J’ai été sportif de haut niveau, habitué à vivre dans un corps fiable, source de plaisir, aux ordres pour mener de front des études universitaires et les contraintes de l’entraînement physique et technique.
A un moment de ma vie professionnelle et libérale hyperactive, j’ai rencontré la douleur, pas celle qui accompagne l’effort physique, une douleur qui n’avait pas de sens puisque pas reliée à des critères connus. Lire la suite de cet article »
De nombreuses douleurs semblent n’avoir aucune origine et leurs mécanismes sont mal connus. Il a pu y avoir à un moment une cause douloureuse, organique ou traumatique associée à une émotion forte, lointaine, oubliée.
Les années passant, des événements de vie, des états de stress quotidiens peuvent ramener à la surface, à la conscience, ces douleurs qui peuvent se chroniciser.
Ces douleurs peuvent résulter ou générer de véritables troubles psychopathologiques camouflés, le plus souvent réversibles heureusement. Réversibles si le soulagement est effectif et durable, autrement vont perdurer de véritables cercles vicieux destructeurs.
Ces douleurs peuvent très souvent être soulagées rapidement et durablement en associant une action mécanique de pression sur les tissus de la zone souffrante et une technique d’exposition (qui est un des moyens utilisés dans les thérapies cognitives et comportementales). Lire la suite de cet article »
L’objectif est de rendre durable le soulagement immédiat obtenu grâce au dispositif médical DEDOLOR® en générant une mise en mémoire qui va permettre une modification des comportements d’évitement face à la douleur et sortir le patient du stress post traumatique dans lequel il est enfermé.
Dans la DEDOLORTHERAPIE®, comme dans tous les traitements des phobies par désensibilisation, le patient est confronté à l’agent stresseur (ici le stimulus douloureux) dans un contexte où il peut se détendre car il est rendu acteur (Robert Karasek et Tores Theorell, Healthy work : Stress, productivity, and the reconstruction of working life, New York, NY, Basic Books, Inc 1990.) au travers d’une Technique Cognitive et Comportementale (TCC) dans laquelle : Lire la suite de cet article »
…le bon stress et le mauvais stress, retrouvées fréquemment dans l’approche et la gestion du stress.
Je pense qu’il y a danger pour le grand public à véhiculer ce type d’expression, car cela déclenche des représentations fausses des situations stressantes.