Témoignage de Vanessa Wiatte, kinésithérapeute à Riedisheim (68)

Un de mes patients, 57 ans avec une coxarthrose très évoluée, radiologiquement la tête fémoral commence à être sérieusement déformée d’après le rhumatologue la tête est entamée d’ un demi-centimètre.

Malgré une décoaptation quotidienne, les douleurs sont de plus en plus présentes. Nous décidons d’utiliser le dispositif . Il me dit durant la séance «je sens la zone qui se vide des déchets».

Il se lève après la séance avec une boiterie, commence à marcher et me dit “pourquoi je boite? Je n’ai presque plus mal!”

Témoignage

Je souffrais d’une sciatalgie chronique depuis 5 ans que seul un anti-épileptique avait légèrement soulagé.

Après une 15e de séances de Dédolorthérapie chez Mr LE PALLEC Marc -Kiné à Lorient 56-  la souffrance s’est transformée en douleur, ce qui me permet dorénavant de trouver une vie sociale “quasi normale”

je reprends goût à la vie…

Suite de l’article précédent… bon ou mauvais stress. Il faut impérativement changer nos représentations du stress pour une bonne gestion du stress.

Il ne faut pas avoir peur du stress, il faut au contraire s’en faire un partenaire puisqu’il est incontournable dans notre société.

Il faut apprendre à le connaître pour pouvoir le reconnaître lorsqu’il frappe à notre porte. Le stress est partout. Il peut être souvent mauvais si on ne se confronte pas à lui dans des conditions de sécurité suffisantes pour pouvoir l’apprivoiser.

Il ne faut pas l’appréhender, au sens peur, pour pouvoir l’appréhender, au sens prendre.

Il est possible d’apprendre à gérer son stress ou plutôt ses états de stress pour agir efficacement et préventivement sur sa santé. Lire la suite de cet article »

J’ai lu aujourd’hui un article d’un spécialiste du stress en entreprise, professionnel de santé par ailleurs. L’article est très intéressant mais je tiens à revenir sur deux expressions…

…le bon stress et le mauvais stress, retrouvées fréquemment dans l’approche et la gestion du stress.

Je pense qu’il y a danger pour le grand public à véhiculer ce type d’expression, car cela déclenche des représentations fausses des situations stressantes.

Il n’y a pas de bon ou de mauvais stress qui sortirait d’un bon ou d’un mauvais réservoir véhiculé ensuite par de bons ou de mauvais canaux.

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Témoignage de Vanessa Wiatte, kinésithérapeute à Riedisheim (68)

Une patiente de 72 ans avec une omarthrose [arthrose de l'épaule] et une rupture de coiffe ne peut plus bouger son bras. Elle ne veut pas subir d’intervention parce que lorsqu’elle ne bouge pas, elle n’a pas mal.

Je la traite et après la 1ère séance elle me dit :  «je monte mon bras!» : elle a gagné en amplitude environ 30° .

La séance d’après elle revient et me dit «on recommence, j’ai pu faire des trucs que je ne pouvais plus faire, comme monter un verre a ma bouche».

 

“Le 1er organe touché et pollué dans le cadre du stress chronique est la peau“. 

Antonio DAMASIO, neuropsychologiste américain, 1995.

 

A travers l’augmentation de pression et la sécrétion de médiateurs chimiques, il en résulte une déshydratation des tissus, une perte de souplesse et in fine une perte d’adaptabilité lors des mouvements quotidiens : raideurs, gènes, douleurs (Etude d’Eugène NEUZIL, Bordeaux 2, et de Pierre VALDIGUIE, Toulouse, décembre 2002). 

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Témoignage de José Pascal Penneret, kinésithérapeute à Vannes (56)

Je teste actuellement le dédolor à grande échelle et rencontre un taux de réussite sur les douleurs, quelles qu’elles soient, de plus de 80%, même avec les patients n’ayant pas totalement intégré le principe d’une technique cognitivo-comportementale. Je suis souvent étonné moi-même du résultat.

http://www.vannes-esthetique-sante.fr/

Contrairement au stress aigu, le stress prolongé (au-delà d’un mois), a des conséquences négatives sur la santé : épuisement de l’individu et déclenchement de maladies.

Il est indispensable d’empêcher le stress de se chroniciser et s’il est déjà installé, d’apprendre à en sortir.

La première barrière qui va s’opposer au stress de l’humain dans son corps : ce sont ses muscles. Ces muscles, en se stressant, vont se contracter durablement et entraîner des douleurs musculaires.

Y a t-il des moyens pour en sortir?

Oui. La suite au prochain article… 

Il est le siège d’une des causes majeures de la chronicité : l’EMOTION. La chronicité est bien la maladie qu’il faut traiter, la douleur n’étant que le symptôme.

 

Ce n’est pas la douleur, le handicap mais l’émotion qu’ils génèrent, qui sont responsables de la chronicité.

 

C ‘est l’anxiété, la peur de la douleur et du handicap qui génèrent un comportement d’évitement obligeant le patient à réagir et donc à subir.

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