Il faut apprendre à le connaître pour pouvoir le reconnaître lorsqu’il frappe à notre porte. Le stress est partout. Il peut être souvent mauvais si on ne se confronte pas à lui dans des conditions de sécurité suffisantes pour pouvoir l’apprivoiser.
Il ne faut pas l’appréhender, au sens peur, pour pouvoir l’appréhender, au sens prendre.
Il est possible d’apprendre à gérer son stress ou plutôt ses états de stress pour agir efficacement et préventivement sur sa santé. Lire la suite de cet article »
…le bon stress et le mauvais stress, retrouvées fréquemment dans l’approche et la gestion du stress.
Je pense qu’il y a danger pour le grand public à véhiculer ce type d’expression, car cela déclenche des représentations fausses des situations stressantes.
http://www.forumeco.com/articles/portraits.php?idP=388
Une précision : je ne me considère pas comme un docteur!!!
J’attends vos réactions…
Une de mes patientes, 50 ans, a été opérée d’une hernie lombaire il y a 23 ans. Elle souffre depuis plus de 3 mois de douleurs lombaires ce qui a conduit à un arrêt de travail.
Après une dizaine de séance sans résultat et suite à ma formation DEDOLOR je décide (avec son accord et après lui avoir expliqué le principe) d’essayer DEDOLOR .
Je traite la patiente qui me dit se sentir mieux, qu’après 30 minutes de massage.
La patiente revient 2 jours plus tard catastrophée car elle doit suivre un séminaire de 2 jours et me dit «je ne sais pas si je tiendrai 2 jours assise même si ça va mieux». Je sors mon dispositif et lui fait une 2ème séance.
Elle part à son séminaire. Elle revient 3 jours après et me dit «c’est génial votre truc!» Elle a passé 2 jours assise avec des douleurs «enfin supportables».
LES stress nous amènent à lister les différents agents qui activent nos systèmes d’alarmes au cours de notre vie quotidienne. Il est possible de distinguer les agents stresseurs quotidiens (je suis toujours en retard) et ceux qui sont exceptionnels. Parmi les exceptionnels, il y a ceux qui arrivent rarement, qui sont de faible intensité (voiture qui ne démarre pas) et ceux qui ont une dangerosité et un impact émotionnel importants (accident de voiture).
Je teste actuellement le dédolor à grande échelle et rencontre un taux de réussite sur les douleurs, quelles qu’elles soient, de plus de 80%, même avec les patients n’ayant pas totalement intégré le principe d’une technique cognitivo-comportementale. Je suis souvent étonné moi-même du résultat.