J’ai décidé d’entamer cette méthode avec MR LE PALLEC à la suite d’un état de stress si intense que j’étais complètement bloquée au niveau des muscles des épaules, de la nuque, occasionnant une douleur insupportable.

Après quelques séances, j’ai pu noter un changement dans mon comportement, j’étais plus à l’écoute de mes proches et je pouvais me laisser aller à la détente, commencer à apprécier un bien-être.

Au fur et à mesure j’ai appris à écouter ce que pouvait ressentir mon corps et à l’exprimer, mais surtout à graduer la douleur afin que je puisse dire “stop” avant d’avoir mal. Jusqu’au jour où nous avons trouvé ensemble le bon point de pression, alors j’ai pu me détendre complètement.

Mes membres inférieurs ne bougeaient plus, je ne les sentais plus, restaient comme figés, comme si j’avais voulu rester dans cette posture. J’ai eu l’impression que mon corps tout entier s’enfonçait dans la table de massage, j’appréciais tellement cet instant que j’aurais pu m’endormir ainsi.

Coordonnées de MARC LE PALLEC - KINE LORIENT 56

10 RUE DE MERVILLE 56100 LORIENT - TEL 02 97 37 36 36

Kiné depuis 1980, Mézièriste au départ, puis ostéopathe, j’ai toujours cherché à améliorer la qualité de mes soins afin, rêve un peu illusoire, de soigner au mieux un maximum des pathologies qui arrivent dans nos cabinets.
Il est vrai que la douleur chronique est un vrai casse-tête et que même dans une prise en charge ostéopathique, globale et raisonnée, ce n’est pas évident.
C’est pour cela que je me suis intéressé à la technique Dédolor, un peu gêné à priori par le côté « appareil » de la technique, moi qui suis reconnu dans ma clientèle comme « quelqu’un qui touche » !
Une fois formé par Alain Meunier, on digère très vite le côté appareil car on comprend que c’est juste une main supplémentaire, qui sans avoir le toucher de la main du thérapeute la remplace dès que celle-ci a atteint ses limites pour appliquer la technique précise de la Dédolorthérapie®. Lire la suite de cet article »

  1. êtes-vous atteints par une affection ou une douleur qui dure depuis longtemps (sup à 3 mois) ?
  2. avez-vous tendance à répéter des comportements, des actions de manière récurrente ?
  3. êtes-vous conscients de cet état, de ce comportement?
  4. êtes-vous centré sur les autres plus que sur vous-même ?
  5. Avez-vous des difficultés à exprimer vos émotions ?
  6. êtes-vous victime d’un environnement qui vous a obligé ou vous oblige à subir ?
  7. avez-vous du mal à faire des choix dans votre vie ?
    Être chronique, c’est souvent tout ceci et même plus.

La douleur est un symptome, la douleur chronique est un syndrome (un ensemble de symptomes) qui concerne un système complexe ( l’Homme) dans lequel cause et conséquence alternent en permanence.

La chronicité est une maladie en soi, c’est une maladie qui se complexifie lorsqu’elle est associée à la douleur, au stress, au handicap.

Il est évident pour les praticiens conscients de cette réalité, qu’il est prétentieux voire impossible de déterminer la cause de ces situations chroniques.
Les origines sont multiples, elles sont souvent anciennes, elles sont multifactorielles et interdépendantes.

J’attends vos réactions !

Témoignage de Daniel GOLDMAN - kiné Paris 17e.

Voici un cas qui fût spectaculaire: Mme P. est une jolie jeune femme qui se plaint de mal vivre son ventre.
Elle ne le sent pas,le trouve “moche”, déformé par deux grossesses et une césarienne,et ressent comme un vide qui la coupe en deux.
L‘examen palpatoire révèle une cicatrice sus-pubienne douloureuse que je lui propose de traiter avec le dispositif Dédolor.
Cette seule séance lui a permis de réintégrer le ventre dans son schéma corporel, de le ressentir à nouveau comme faisant partie d’elle-même. J’ai revu cette patiente un an après ce traitement et elle déclare:” mon ventre n’est plus un problème, je l’accepte tel qu’il est”

Je pense que ces cicatrices de césariennes sont souvent des barrages énergétiques et que la Dédolorthérapie est un exellent moyen de les traiter.

Suite de l’article précédent… bon ou mauvais stress. Il faut impérativement changer nos représentations du stress pour une bonne gestion du stress.

Il ne faut pas avoir peur du stress, il faut au contraire s’en faire un partenaire puisqu’il est incontournable dans notre société.

Il faut apprendre à le connaître pour pouvoir le reconnaître lorsqu’il frappe à notre porte. Le stress est partout. Il peut être souvent mauvais si on ne se confronte pas à lui dans des conditions de sécurité suffisantes pour pouvoir l’apprivoiser.

Il ne faut pas l’appréhender, au sens peur, pour pouvoir l’appréhender, au sens prendre.

Il est possible d’apprendre à gérer son stress ou plutôt ses états de stress pour agir efficacement et préventivement sur sa santé. Lire la suite de cet article »

J’ai lu aujourd’hui un article d’un spécialiste du stress en entreprise, professionnel de santé par ailleurs. L’article est très intéressant mais je tiens à revenir sur deux expressions…

…le bon stress et le mauvais stress, retrouvées fréquemment dans l’approche et la gestion du stress.

Je pense qu’il y a danger pour le grand public à véhiculer ce type d’expression, car cela déclenche des représentations fausses des situations stressantes.

Il n’y a pas de bon ou de mauvais stress qui sortirait d’un bon ou d’un mauvais réservoir véhiculé ensuite par de bons ou de mauvais canaux.

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Aujourd’hui, j’ai envie d’échanger avec vous sur ces deux notions. Il est nécessaire de distinguer ces deux expressions qui ont des sens différents. Faut-il pour autant les différencier?

LES stress : quotidiens ou exceptionnels

LES stress nous amènent à lister les différents agents qui activent nos systèmes d’alarmes au cours de notre vie quotidienne. Il est possible de distinguer les agents stresseurs quotidiens (je suis toujours en retard) et ceux qui sont exceptionnels. Parmi les exceptionnels, il y a ceux qui arrivent rarement, qui sont de faible intensité (voiture qui ne démarre pas) et ceux qui ont une dangerosité et un impact émotionnel importants (accident de voiture).

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“Le 1er organe touché et pollué dans le cadre du stress chronique est la peau“. 

Antonio DAMASIO, neuropsychologiste américain, 1995.

 

A travers l’augmentation de pression et la sécrétion de médiateurs chimiques, il en résulte une déshydratation des tissus, une perte de souplesse et in fine une perte d’adaptabilité lors des mouvements quotidiens : raideurs, gènes, douleurs (Etude d’Eugène NEUZIL, Bordeaux 2, et de Pierre VALDIGUIE, Toulouse, décembre 2002). 

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Témoignage de José Pascal Penneret, kinésithérapeute à Vannes (56)

Je teste actuellement le dédolor à grande échelle et rencontre un taux de réussite sur les douleurs, quelles qu’elles soient, de plus de 80%, même avec les patients n’ayant pas totalement intégré le principe d’une technique cognitivo-comportementale. Je suis souvent étonné moi-même du résultat.

http://www.vannes-esthetique-sante.fr/