Mon approche du métier de kinésithérapeute a toujours été d’aller plus loin dans le soin, de chercher de nouvelles approches, de nouvelles méthodes, pour le bien-être des gens.

Je suis Kiné depuis 1967, j’ai toujours été passionné par les soins apportés au corps, par le toucher. Alors que j’aurais pu me “satisfaire” de répondre à la demande d’une clientèle constituée par :

  • les patients récemment opérés à la clinique Drevon où j’étais installé,
  • une clientèle dite de ville revenant me voir régulièrement, et constituant de ce fait une clientèle fidèle et récurrente,

mon approche du métier de kinésithérapeute a toujours été d’aller plus loin dans le soin, de chercher de nouvelles approches, de nouvelles méthodes, pour le bien-être des gens. Et quand je dis les gens, c’est au sens noble du terme : des êtres humains, quels que soient leur âge, leur métier etc.

 

Ce qui était une approche de mon métier est rapidement devenu un vrai projet professionnel et personnel : soulager rapidement et de manière durable.

Ma motivation a toujours été d’apporter un résultat au patient à travers la plainte formulée. Force est de constater que cette plainte a toujours eu comme support la douleur, qui est bien le 1er symptôme à prendre en charge dès la 1ère séance…

 

FORMATION

1967 : diplômé d’Etat Masseur Kinésithérapeute
1992/1997 : PPO Dijon – organisme spécialisé dans les apprentissages et le travail sur les stratégies mentales, qui a comme voie d’accès le système sensoriel
1992/1994 : IFH (Institut Français d’Hypnose médicale Sivadon) – formation à l’Hypnoanalgésie

1994/1996 : formation à la sexologie (Société Française Sexologie Clinique)

Formation à la Nutrition (sports d’endurance)

  

CONSTAT

 

Dès le début de mon exercice libéral, j’ai suivi les processus de travail de traitement appris pendant mes études à l’école de kinésithérapie et pendant les nombreux stages hospitaliers.

Mon esprit naturellement analytique se satisfaisait parfaitement de systèmes d’intervention dans lesquels le praticien recevait une demande motivée par une douleur dans 95% des cas, et à laquelle je répondais par un processus standardisé : telle affection = tel traitement.

Comme souvent le symptôme était localisé, le traitement était lui aussi localisé à la zone concernée. C’était simple, pratique, valorisant, professionnel.

 Cependant, après quelques années d’exercice, voir revenir des patients pour des douleurs récurrentes ne me convient pas. J’entame alors une recherche sur la douleur :

  • Où est-elle située dans le corps ?
  • Qu’est-ce qui fait que le seuil de tolérance change ?
  • Comment expliquer la disparité de la douleur chez les personnes ?
  • Comment toucher pour trouver le siège de la douleur ? Faire un geste pour accéder  à une structure matière que je pressentais comme le siège de ce moyen de communication qu’est la douleur.

Peu à peu, j’ai compris que la douleur a des causes multiples et je me sentais impuissant à les explorer en l’état de mes connaissances.

 

 

SE FORMER POUR MIEUX COMPRENDRE L’HUMAIN

 

Ma pratique initiale et ma recherche m’ont amené à entamer un travail sur moi, afin de me rendre consciemment compétent de ce que j’avais mis en œuvre par rapport à mon projet. Ces formations m’ont permis d’acquérir une vision plus globale, plus systémique de mes patients et de leurs douleurs. En conséquence de ces évolutions, à un symptôme ne correspond pas aussi simplement un traitement standardisé. L’homme porteur du symptôme, prend toute sa dimension et ne peut plus être considéré seulement comme une affection.

J’ai pu à partir de ce moment, rassembler mes connaissances et expériences nouvelles en créant des liens, concevoir qu’en fait les symptômes n’étaient que l’expression d’un état général, d’un état que la personne avait construit ou laissé s’installer à l’intérieur d’elle-même.
Il devenait alors évident que la solution au dysfonctionnement et aux malaises nommés par le patient se trouve à l’intérieur de lui. 

L’originalité de mon parcours est d’avoir mis en œuvre une recherche action :

  • recherche à travers ma pratique professionnelle et dans ma relation au patient, rendue possible grâce à un travail sur moi : mon concept d’intervention permet au patient de devenir acteur de sa propre santé
  • action en me formant et en mettant en pratique afin de construire un concept global d’intervention sur l’Homme que j’ai nommé Dedolorthérapie®.

Dans le cadre de cette recherche action, ma découverte essentielle m’a permis de rassembler le système corps-cerveau de l’humain dans lequel la peau est le point de rencontre entre la matière et ce qui l’anime (les émotions).

En agissant selon certains processus mécaniques sur l’organe Peau, j’ai découvert une porte d’accès à de nombreux dysfonctionnements de l’humain (dépression, stress, douleurs).

 

La peau permet à l’humain de communiquer de lui à lui, de lui à l’environnement, et de l’environnement à lui-même : une boucle est ainsi créée.

 

 

CREATION D’UN CENTRE DE PREVENTION SANTE

 

Le centre de prévention santé que j’ai créé en 1994 avait pour objectif de rassembler ma recherche et de la mettre en pratique.

Après avoir découvert dans la peau cette zone refuge de la douleur, j’ai validé l’efficacité de cette technique d’intervention manuelle pendant plus de 10 ans, auprès de plusieurs centaines de personnes de tous âges (de 8 à 95 ans) qui ont bénéficié avec succès de ce système de soin.

 

 

LES LIMITES

 

Par contre, j’ai été confronté à l’impossibilité de transmettre ce savoir nouveau, à mes confrères, en constatant la fatigue, les douleurs et finalement la détérioration des cartilages articulaires de mes mains.

Pour pallier cette difficulté, j’ai alors envisagé d’inventer un matériel qui pourrait aider, l’intervention de la main du praticien, sur le corps des patients.

 

 

L’OBJECTIF DU DISPOSITIF MEDICAL DEDOLOR (Marqué CE, de classe 2A):

 

Ce dispositif d’aide mécanisée au massage, permet de traiter la douleur et de protéger les mains des Masseurs Kinésithérapeutes (MK), dans toutes les tâches répétitives et qui demandent de la puissance (inflammations et douleurs dûes à la fatigue, dégradations articulaires).

J’ai d’abord validé l’utilisation de ce matériel dans mon cabinet (10 à 20 patients par jour), avec un prototype

DEDOLOR® m’a permis d’obtenir des résultats qui dépassent largement les résultats obtenus manuellement. 

J’ai déposé un Brevet international en avril 2001 (accessible au public depuis le 1/11/02).

Les prix obtenus par Dédolor :

 

AVANTAGES DU DEDOLOR®

 

Il est le premier appareil à faire partie d’un processus de soins contre la douleur,

Par une aide mécanisée au massage capable de reproduire la fonction de la main de façon plus fiable
Par des techniques associées d’intervention sur les composantes émotionnelles, culturelles, cognitives et comportementales de la douleur

Il est le premier matériel à pouvoir mobiliser les tissus humains à une telle profondeur.

Il permet une efficacité immédiate et durable dans les résultats en protégeant les mains des professionnels.

 

A ce jour, plus de 700 praticiens utilisent dédolor avec succès dans leur pratique quotidienne du traitement de la douleur. Des kinésithérapeutes, des C.H.U. et des centres de la douleur ont intégré la dédolorthérapie dans leurs méthodes de soins (département douleurs et soins palliatifs du CHU de Nice, centre de la douleur de l’hôpital de la Timone à Marseille, pôle de rééducation fonctionnelle de l’hôpital La Musse de St-Sébastien-de-Morsent, Unité d’évaluation et de traitement de la douleur du centre hospitalier de Belfort Montbéliard…).

 

Au 8ème congrès de la Société Française d’Etude et de Traitement de la Douleur (SFETD) présidée par le Docteur Jean Bruxelle, à Strasbourg en novembre 2008, une étude réalisée par le service médical de l’usine TOYOTA de Valenciennes (Toyota Motor Manufacturing France) avec la dédolorthérapie a été rendue publique. Le Docteur Pascal Laurent, Responsable du Service Médical de TMMF, Monsieur Thierry Lepoivre, masseur-kinésithérapeute du service médical de TMMF et moi-même avons présenté les résultats de cette étude. Elle a démontré des résultats impressionnants de ce dispositif de soin sur des ouvriers souffrant de Troubles Musculo-Squelettiques (TMS) rebelles.  

Commentaires

alain.meunier le 11 janvier, 2010 à 10 h 58 min #

tres heureux d avoir de tes nouvelles
donne moi ton tel je te rappellerai
qd tu viens a dijon je peux te faire une seance si tu veux
mon tel 06 12 411 782
On a deux kines qui pratiquent dedolor aussi sur couternon ca te ferait deja moins loin
comme tu veux
LESKO NADEGE 23 AVENUE DE LA BRENNE 21540 SOMBERNON “03 80 33 44 29
06 26 70 58 78″
ROUBOT BERNADETTE 3 AVENUE DE LA BRENNE 21540 SOMBERNON 03 80 33 44 29

cdt
alain meunier


alain.meunier le 1 juillet, 2011 à 17 h 52 min #

je découvre votre commentaire sur le blog datant de fev 2011;;;désolée un raté…
quand souhaitez vous rencontrer mr meunier pour une seance? a dijon
cordialement
webmaster


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