Melle P. présente des séquelles douloureuses d’une entorse du poignet datant de 4 mois. La douleur se situe au poignet et au coude. Elle porte une attelle au niveau du poignet depuis.
Après 3 séances de dedolor, disparition complète de la douleur. Je lui conseille donc de poser progressivement son atelle.
Masseur-Kinésithérapeute exerçant en libéral dans une petite ville, mon activité est très variée. Mais au terme d’une vingtaine d’années, après avoir effectué de nombreuses formations (DLM, kiné du sport, respi…) je me sentais dans l’impasse concernant les pathologies chroniques notamment les algies vertébrales.
J’ai alors découvert la dédolorthérapie avec intérêt et curiosité. Je m’y suis formée et rapidement, la maîtrise de la technique a modifié ma façon de traiter mes freins dans différents domaines : tendinopathies, oedèmes, cicatrices, etc…
J’ai commencé des séances de kinésithérapie auprès de Monsieur Alain MEUNIER. Je suis allée vers lui à la suite de la conférence sur la fibromyalgie à Dijon. Monsieur MEUNIER y était présent comme orateur pour présenter la méthode qu’il avait mise au point après plusieurs années de recherche : la dédolorthérapie.
J’ai voulu tenter “l’expérience” car, comme de nombreuses fibro, tout ce qui peut améliorer notre quotidien est bon à prendre. Je ne vous cache pas qu’au début, j’ai été bien sur étonnée par méthode de kinési, très différente, mais aussi sceptique quant à son efficacité.
Je voulais vous rappeler l’état dans lequel je me trouvais lorsque je suis venu vous trouver, suite à la recommandation d’un de mes amis.
Je n’arrivais plus à avaler de viandes rouges et mes déjeuners se terminaient fort mal. J’en étais réduit à n’avaler que des soupes et autres plats liquides.
Je souffrais depuis 1 an et demi d’une sciatique plus une cruralgie, qui ne cédaient devant aucun traitement classique (massage, anti-inflammatoire, étirements, infiltrations, etc…).
Ma fille, qui est masseur kinésithérapeute, m’a conseillé de prendre rendez-vous avec Monsieur MEUNIER. Lire la suite de cet article »
Après plusieurs années de souffrances intenses dues à des sciatiques à répétition qui m’empêchaient de mener une vie active et sportive normales, des visites renouvelées à plusieurs kinésithérapeutes restées sans effet,
ma rencontre avec Alain MEUNIER, grâce à son investissement personnel, ses techniques et son approche globale de l’être humain, m’a permis de pratiquer à nouveau randonnée pédestre, ski alpin, et de profiter des plaisirs d’une vie très active.
Je souffrais depuis la mise en place de ma prothèse de hanche gauche (il y a un an), de douleurs le long de l’extérieur de la cuisse, en marchant, en position assise ou allongée et particulièrement la nuit.
J’étais en déséquilibre, avec une boiterie accentuée par la fatigue, et la sensation d’avoir la jambe trop au centre. Je sentais un ressaut au niveau de l’articulation, à chaque pas. Lire la suite de cet article »
C’est un processus physiologique qui sert à l’homme à s’adapter. Il faut entendre que le stress est physiologique donc naturel, et indispensable pour permettre à l’homme de développer sa qualité la plus essentielle : l’adaptabilité.
Pour moi, il n’y a pas de stress négatif, ce sont les conséquences du stress qui sont négatives. Pour expliquer ce point de vue et le partager avec le plus grand nombre, il faut bien sûr décrire le stress dans son mode d’installation , c’est-à-dire les étapes qui le constituent.
La suite au prochain article…
Mme D., opérée d’une prothèse totale du genou droit le 18/06/2007, 9 mois après l’intervention se plaint toujours d’une douleur identique à celle avant l’intervention. De plus, elle présente un flexum résiduel, elle ne peut se lever d’une chaise qu’avec un appui manuel. Le 16 avril 2008, début du traitement dedolor, dès la première séance : diminution des douleurs. Lire la suite de cet article »
En effet, la douleur physique aigüe est une information, une alarme, un stress.
Elle informe sur ce qui se passe à l’intérieur du corps. Elle est nécessaire à l’homme pour survivre.
Exemple : une douleur abdominale ne doit pas être camouflée par des médicaments parce qu’elle est le signe d’un dérèglement, et elle va obliger à consulter pour trouver l’origine de ce dérèglement.